🌌 Échos visuels d’un passé
⚠️ Disclaimer : Les images qui accompagnent ce billet sont des créations générées par intelligence artificielle. Elles ne représentent pas la réalité, mais sont des échos visuels de mes souvenirs.
Certaines portent en elles un frisson, comme si un détail minuscule avait su réveiller un parfum oublié. D’autres inventent des gestes qui n’ont existé que dans la tendresse des amitiés passées.
Elles ne sont pas la réalité, mais le reflet trouble d’un passé qui se souvient de lui-même. Et si, un jour, KLS croisait leur regard, j’aimerais qu’elles fassent vibrer en elle la corde lointaine de nos instants partagés.
Cosmogonie de l’attente
J’ai planté une rose au seuil de ton absence, Offerte sans mot, fragile confidence.
À toi d’en humer le parfum, Ou de la laisser se faner dans le silence.
J’ai levé les yeux vers les constellations, Espérant qu’un éclat suspendu Me ramène ton sourire,
Comme une comète qu’on ne retient pas Mais dont la trace brûle encore.
Puis la lune s’est levée, immense, Messagère fidèle entre nos deux solitudes.
Je lui ai confié une pensée discrète, Dans l’espoir que nos regards s’y croisent, Au même instant, sans le savoir.
Et quand la mer s’est refermée autour de moi, J’ai jeté mes mots comme des bouteilles,
Depuis l’île déserte où je demeure, À attendre le seul navire Qui porte ton nom.
D’autres visages sont venus, Bienveillants, lumineux, Mais chacun d’eux n’était qu’un miroir Où ton ombre se reflétait encore.
Même la douceur d’un chien, Même la chaleur d’un repas, Me ramenaient à toi.
C’est mon offrande, Ma fidélité obstinée, Ma cosmogonie intime. Et même si tu ne viens pas, Je continuerai d’arroser ce jardin,
De guetter les astres, De confier mes pensées à la lune, Et de jeter mes poèmes à la mer.
Car c’est ainsi que je t'aime : Dans l’absence, Dans l’espérance, Dans l’éternité fragile des mots